la porte...


la porte
je le jure
mène au chant des vagues
et à l’apaisement

fais-je brûler les arches
nous gardant du déluge
ou est-ce avec une scie que je préfère détruire

nage les marins chantent
nage tant que tu le peux ils parlent
de te manger

la porte
oserais-je jurer
qu’elle mène à mieux

Référence bibliographique

Érika Soucy, « la porte... », De mauvais augure, Tryptique, 2026, p. 54.

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